Les scandales des sociétés pharmaceutiques

Source : Destyneo

Scandales de l’industrie pharmaceutique qui prouve que seul l’argent les intéresse et que ce ne sont donc pas des vendeurs de santé mais des vendeurs de maladies.

Contentieux et scandales

Abbott

En 2012, Abbott a dû payé 1,5 milliards d’amendes pour avoir promu de manière illégale et abusive un antipsychotique (Depakote), à destination des personnes âgées.

Amgen

Amgen plaide coupable et s’engage à payer 762 millions de dollars pour avoir introduit des médicaments sur le marché sans l’accord de la FDA.

AstraZeneca

En 2010, AstraZeneca a été condamné à 520 millions de dollars d’amendes pour avoir promu un antipsychotique dans d’autres cas que les troubles psychiatriques (Seroquel).

Bayer

2013. Une pilule de 3ème et 4ème génération, médicament contre l’acné et utilisé comme contraceptif (Diane 35) est responsable de décès de femmes par thrombose veineuse.

 2006. Des femmes ont été victimes d’AVC ou d’embolie pulmonaire suite à le prise d’un contraceptif, pilule de 3ème génération (Méliane). En 2020, 14 ans après seulement, des indemnités à hauteur de 4,5 millions d’euros ont été versées.

En 2003, Bayer et GSK ont payé 344 millions de dollars d’amendes et d’indemnités pour avoir surfacturé Medicaid, le système d’aide à l’achat de médicaments pour les plus démunis.

Dans les années 1990, un médicament anti-cholestérol (Cérivastatine) a causé de nombreux effets secondaires graves.

Eli Lilly

En 2021, le gouvernement achète des médicaments hors de prix sans aucune preuve d’efficacité (bamlanvimab).

En 2009, Lilly a du payé 1,4 milliard de dollars suite à la promotion d’un antipsychotique aux personnes âgées (Zyprexa). 

EssilorLuxottica

En 2021, le gendarme de la concurrence français a infligé une amende de 125 millions d’euros à Luxottica pour pratiques anticoncurrentielles abusives.

Fresenius Medical Care

En 2019, Fresenius a été sommé de payer 231 millions de dollars pour implication dans des affaires de corruption.

Gilead

En 2020, Gilead a réussi à vendre des médicaments inefficaces (Remdesivir) à prix couteux, à la commission européenne pour des millions d’euros de chiffre d’affaires…

Entre 2007 et 2010, Gilead a effectué des paiements illégaux aux patients à travers une organisation caritative pour faire gonfler son chiffre d’affaires. L’entreprise a été condamnée à verser une amende de 97 millions de dollars.

GlaxoSmithKline

En 2014, la justice chinoise condamne GSK à payer une amende de 378 millions d’euros pour des faits de corruption.

En 2012, GSK doit payer une amende de 3 milliards de dollars pour promotion illégale de médicaments, fausses déclarations et divulgation de données liées à la sûreté.

Toujours en 2012, GSK est condamné à payer 230 000 dollars pour des irrégularités commises pendant des tests de vaccins sur des enfants de familles pauvres en Argentine.

En 2007, le Conseil de la Concurrence a infligé une amende de 10 millions d’euros à GSK pour avoir fait obstacle à l’arrivée de certains médicaments génériques sur le marché hospitalier (Zinnat).

En 2003, Bayer et GSK ont payé 344 millions de dollars d’amendes et d’indemnités pour avoir surfacturé Medicaid, le système d’aide à l’achat de médicaments pour les plus démunis.

Janssen

Le laboratoire pharmaceutique Janssen condamné à une amende de 25 millions d’euros par l’Autorité de la Concurrence pour dénigrement de médicaments génériques (Durogesic).

Johnson & Johnson

En 2020, Johnson & Johnson a été condamné à payer 344 millions de dollars pour publicité trompeuse et mensongère dans la commercialisation d’implants pelviens.

En 2019, le groupe pharmaceutique Johnson & Johnson a été condamné à payer 8 milliards de dollars de dommages et intérêts pour n’avoir pas prévenu qu’un de ses médicaments antipsychotiques (Risperdal) avait des effets indésirables chez les hommes.

En 2019, le laboratoire pharmaceutique Johnson & Johnson est condamné à payer plus de 500 millions d’euros du fait de pratiques trompeuses de marketing et de promotion des opiacés (antidouleurs).

Johnson & Johnson accusé d’avoir vendu du talc pour bébé contaminé à l’amiante cancérigène, en connaissance de cause, responsable de cancer des ovaires, de mésothéliome, chez les femmes.

En 2013, Johnson & Johnson écope de 16 millions d’euros d’amendes pour paiement à un vendeur de générique de princeps pour retarder l’arrivée d’un médicament générique sur le marché.

En 2013, Johnson & Johnson paye 2,2 milliards de dollars d’amendes pour avoir promut des médicaments non approuvés par la FDA, à destination des personnes âgées (Risperdal, Invega et Natrecor).

Laboratoires Servier

Les laboratoires Servier sont accusés d‘avoir vendu un médicament coupe-faim qu’ils savaient toxique (Mediator) et ont été condamnés à verser plus de 100 millions d’euros d’indemnités.

En 2011, le laboratoire Servier est condamné à verser 145 000 euros de dommages et intérêts à une famille décédée suite à la prise d’un coupe-faim (Isoméride) qui augmenterait le risque d’hypertension artérielle pulmonaire.

Laboratoire UCB Pharma

En 2016, le laboratoire UCB Pharma a été condamné à verser 595 000 euros à une personne polyhandicapé suite à l’exposition in utero de sa mère au Distilbène, une hormone de synthèse pour prévenir les fausses couches.

Laboratoire Uria – Institut Pasteur

Dans les années 1980, a eu lieu le drame de l’hormone de croissance où des enfants ont été infectés par la maladie de Creutzfeldt-Jakob et sont décédés dans des souffrances atroces.

Le centre national de transfusion sanguine

Dans les années 1980, des patients ont été transfusées avec du sang contaminé au virus du Sida et de nombreuses victimes en sont décédées.

Lundbeck

En 2013, la Commission Européenne a sanctionné Lundbeck à hauteur de 94 millions d’euros pour avoir empêché l’entrée de médicaments génériques sur les marchés.

Merck

En 2021, alors que les traitements peu couteux ,tel que l’ivermectine, ne sont pas recommandés, le molnupiravir a été autorisé sur le marché avant la publication des résultats des essais cliniques.

En 2017, Merck est condamné par la Cour d’Appel de Lyon, à verser 3,3 millions d’euros d’indemnités, pour le manque d’informations sur les effets secondaires d’un médicament contre des maladies de la thyroïde (Levothyrox).

En 2011, Merck a été condamné à payer 950 millions de dollars pour avoir promu l’anti-inflammatoire Vioxx, retiré du marché en 2004 suite aux études qui indiquaient dès 2001, que le risque d’infarctus et d’AVC était plus élevé avec la prise du Vioxx.

Novartis

En 2020, l’Autorité de la concurrence sanctionne Novartis, Roche et Genentech, à hauteur de 445 millions d’euros, pour entente et pratiques anticoncurrentielles (Lucentis/Avastin). En Italie, Novartis et Roche avaient déjà été inculpés, en 2014, pour entente dans la vente de ce médicament et ont dû payer une amende de 180 millions d’eurosEn Grèce, le même type de corruption est présente.

En 2015, les autorités américaines réclament 3 milliards de dollars pour avoir donné des pots de vins à des chaîne de pharmacie pour la préconisation de leurs médicaments (Exjade et Myfortic). Finalement, Novartis n’aura écopé que d’une amende de 390 millions de dollars.

En 2013, Novartis écope de 5 millions d’euros d’amendes pour paiement à un vendeur de générique de princeps pour retarder l’arrivée d’un médicament générique sur le marché.

Organisation Mondial de la Santé

2021. Dr Soumya Swaminathan, scientifique en chef de l’OMS poursuivi en Inde pour avoir déconseillé l’ivermectine en tant que traitement contre le covid. Elle risque la prison à perpétuité ou la peine de mort.

2021. Fraude organisée par l’OMS pour favoriser le cabinet privé américain BCG Consultancy dans le cadre de la gestion de la pandémie à Coronavirus.

2020. Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur de l’OMS est visé par une plainte pour complicité de crime contre l’humanité pour avoir supervisé le meurtre et la torture d’Ethiopiens quand il était ministre.

L’OMS a modifié les définitions de l’immunité collective et de la pandémie.

Pfizer

En 1996, 11 enfants nigérians sont décédés et 189 comportent des dommages physiques irréversibles, à cause de tests illégaux d’un médicament contre la méningite (Trovan). Le géant pharmaceutique américain a accepté de verser 75 millions de dollars de compensations.

En 2009, Pfizer a été condamné à payer une amende de 2,3 milliards de dollars pour publicité mensongère, promotion d’un médicament non approuvé par la FDA (Bextra).

En 2016, l’autorité britannique de la concurrence inflige une amende de près d’un milliard d’euros pour la hausse de prix de 2 600% d’un traitement de l’épilepsie.

En 2021, the British Medical Journal révèle des manquements, en termes d’intégrité des données et de surveillance réglementaire, qui ont eu lieu lors de la réalisation d’études sur les essais cliniques des vaccins Pfizer contre la Covid-19.

Poly Implant Prothèse & TüvRheinland

La société de prothèses Poly Implant Prothèse a retiré du marché en 2010 ses prothèses mammaires suite à un taux anormal de rupture et utilisation d’un gel silicone non réglementaire. Environ 400 000 femmes ont été victimes et certaines sont décédées de cancers. Le fondateur de la société PIP a été condamné mais n’a jamais purgé sa peine. L’organisme de certification TüvRheinland a également été condamné pour manquement aux obligations de vigilance et de contrôle.

Purdue Pharma

Le laboratoire Purdue Pharma a payé 270 millions de dollars dans l’affaire des opiacés (OxyContin) ayant causé de nombreux morts par overdoses.

Roche

En 2020, l’Autorité de la concurrence sanctionne Novartis, Roche et Genentech, à hauteur de 445 millions d’euros, pour entente et pratiques anticoncurrentielles (Lucentis/Avastin). En Italie, Novartis et Roche avaient déjà été inculpés, en 2014, pour entente dans la vente de ce médicament et ont dû payer une amende de 180 millions d’euros.

Les laboratoires Roche ont vendu, aux gouvernements, un médicament, développé par Gilead en 1996, contre la grippe qui est inefficace et qui peut entraîner des effets secondaires (Tamiflu).

Sanofi

En 2018, le gendarme de la Bourse américain inflige une amende de 25 millions de dollars pour des faits présumés de corruption.

En 2017, Sanofi est condamné à verser 3 millions d’euros d’amendes et une rente à vie à une famille victime d’avoir pris un médicament antiépileptique pendant la grossesse (Dépakine) qui a causé des malformations au fœtus.

En 2013, Sanofi a été condamné pour avoir tenté d’empêcher des médecins et pharmaciens de prescrire et vendre des génériques. L’Autorité de la concurrence l’a condamné à une amende de 41 millions d’euros pour stratégie de dénigrement.

En 2012, condamnation de Sanofi à 20 millions d’euros d’amendes pour surfacturation en Algérie.

Une affaire est en cours suite à la commercialisation de vaccins contre la dengue (Dengvaxia) aux Philippines en 2016. Des enfants vaccinés à l’école parfois sans l’accord des parents sont décédés voir gravement malades. Des procédures pour abus de biens publics et enrichissement personnel ont été lancées contre l’ex-président et l’ex-ministre de la santé aux Philippines. 6 responsables de Sanofi Pasteur vont être inculpés.

Autres scandales

Dans les années 1950, le Thalidomide (Contergan) est responsable de milliers de malformations chez des bébés.

Dans les années 1970 et pendant plus de 20 ans, un pesticide (Chlordécone) a été utilisé aux Antilles et est la cause de l’empoisonnement massif des Antilles et de nombreux cancers.

Des victimes du vaccin H1N1, il y a 11 ans, attendent toujours d’être indemnisées en raisons d’effets secondaires invalidants.

En 2011, la faculté de médecine de Bordeaux a organisé une réunion pour les internes sur leur futur exercice professionnel avec le laboratoire Sanofi. Les inscriptions se font auprès des représentants commerciaux de Sanofi et la réunion compte pour la validation du troisième cycle des internes de médecine générale!

En décembre 2013, la faculté de médecine de Tours a organisé une journée de l’interne avec le soutien de Novartis Pharma comprenant une présentation de leur société et un déjeuner offert.

Avant d’être ministre de la santé, nombreux (Agnès Buzyn, Roselyne Bachelot, etc.) sont ceux qui ont travaillé pendant plus de 10 ans au sein de l’industrie pharmaceutique (technique de cheval de Troie pour infiltrer les instances décisionnaires).

En 2020, des patients dans les Ephad ont été « soulagés » au Rivotril (clonazepam) et en sont décédés

Et des « scientifiques » ont cherché à discréditer l’hydroxychloroquine avec l’étude publié dans le Lancet, une des plus grandes revues médicales. Finalement, quelques auteurs se sont rétractés.

Le vaccin Gardasil censé lutter contre le cancer du col de l’utérus risque d’être le prochain scandale sanitaireJ’en ai fait les frais à titre personnelle, j’ai été opéré pour retirer des cellules cancéreuses de papillomavirus au niveau du col de l’utérus alors que j’avais été vaccinée à l’adolescence … C’est vraiment pas de bol, je fais partie des 0,0x% de personnes qui ont malheureusement pas été protégée me dira-t-on car cela ne protège que contre x souches alors qu’il en existe x000… (sarcasme)

De nombreuses personnes ont été victimes du vaccin contre l’hépatite B en développant une maladie neurologique invalidante, la sclérose en plaques. Le lien de causalité non validé officiellement, le vaccin toujours obligatoire, mais des victimes tout de même indemnisée par l’Etat.

La liste des contentieux avec les entreprises pharmaceutiques est longue… N’hésitez pas à m’envoyer des liens d’affaires que j’aurais omis.

Je suis également d’accord pour écrire un article avec des exemples d’avancées positives pour la santé des personnes… Je suis persuadée que tout n’est pas à jeter, enfin, je l’espère 

Partage d’informations

Etudes indiquant les problèmes systémiques dans le monde de la santé

Une étude PubMed de 2020 montrent comment les politiciens et les gouvernements sont en train de supprimer la science, comment le complexe médico-politique peut être manipulé en cas d’urgence, à un moment où il est encore plus important de protéger la science.

Une étude de 2017 publiée dans l’International Urogynecology Journal montre que jusqu’à 90% des informations médicales publiées dans des revues sont erronées, trompeuses, fausses ou absurdes. Les principales causes seraient l’inconduite scientifique (conflits d’intérêts, falsification, fabrication et plagiat), les problèmes de méthodologie, les processus de publications (évaluation inappropriée par les pairs).

En 2017, l’Assemblée Générale des Nations Unis à New York a fait un rapport indiquant que le secteur de la santé est le secteur le plus corrompu. Il y a une normalisation de la corruption qui implique, pas seulement de la corruption qui déroge à la loi, mais des pratiques qui entravent aux principes d’éthique médicale, de justice sociale et de transparence.

Une étude PubMed de 2013 indique les sources de la corruption, comment elle se produit, ce qui est corrompu au sein de l’industrie pharmaceutique et comment cette corruption impacte la recherche médicale, la production de connaissances médicales, la pratique de la médecine, la sécurité des médicaments, la surveillance du marché pharmaceutique par les organismes de contrôle et la fiabilité des organisations de défense des patients.

En 2003, un article du Monde diplomatique montre que la corruption ne date pas d’aujourd’hui mais est présente depuis bien longtemps. L’industrie pharmaceutique est toute puissante et fait son commerce sans réel contre-pouvoir.

Documentaires, reportages, conférences

Le documentaire « La fabrique de l’ignorance » explique comment les industriels font tout pour garantir leurs intérêts financiers jusqu’à inventer des pseudosciences.

Le documentaire « Savants maudits » de Pierre Lance montre comment les chercheurs sont volontairement exclus lorsqu’ils entrent en jeu avec les intérêts des firmes pharmaceutiques.

Voici trois documentaires montrant la puissance du lobby pharmaceutique :
Le lobby pharmaceutique et l’empire Rockfeller
Big pharma, labos tout-puissants
Cash investigation – Les vendeurs de maladies

TrustWHO un film documentaire réalisé par Lilian Franck, révèle la corruption généralisée au sein de l’Organisation Mondiale de la Santé.

Un médecin allemand a fait une conférence, déjà en 2012, pour expliquer comment le cartel de l’industrie chimique et pharmaceutique est aux manettes de l’Union Européenne.

Livres

La mafia médicale (1994) et Le procès de la mafia médicale (1997) de Gislaine Lanctot

Remèdes mortels et crime organisé de Peter C. Gotzsche (2015)

Piqure de rappel (2016) et Vaccin assassin (2021) de Bouchra Jaber

En ayant pris connaissance de toutes ces informations, comment se fait-il que ces organisations criminelles puissent encore exercer à ce jour ? Pour principe de non nuisance à autrui ils veulent surseoir nos libertés individuelles, passer outre toutes les lois en se déresponsabilisant d’éventuelles effets secondaires, notamment. Mais on se demande qui nuit réellement à autrui, puisqu’ils ont été condamnés pénalement à maintes reprises pour ces faits-là.

Les grosses sociétés, du milieu de la santé, cotées à la bourse, n’ont qu’un intérêt pour les actionnaires, engranger le maximum de profit…  La santé est le 3ème secteur le plus performant à la bourse. On peut voir ci-dessus, que les pratiques commerciales sont sans limites, sans déontologie, sans éthique et sans un intérêt réel pour la santé des patients.

Le problème c’est que la justice, lorsqu’elle existe, est longue et c’est trop tard car le mal est déjà fait. Les entreprises pharmaceutiques incluent ce type de risque dans leur business plan, donc même en payant de lourdes amendes, cela ne les impactent pas, ils continuent leurs trafics de « médicaments », leurs crimes en bande organisée, telle une mafia…

De plus, des forums sont organisés avec les facultés de médecine (Strasbourg) et formatent donc les médecins d’aujourd’hui et de demain en scandant des slogans marketing du type « La meilleure protection, c’est la vaccination ». Plutôt que « mangez sainement, faites du sport, prenez soin de vous »….

La perte de confiance dans la médecine allopathique, chimique, antinaturelle est réelle, justifiée et légitime.

Il est difficile d’avoir confiance lorsqu’on veut nous contraindre à nous injecter un produit expérimental dans notre corps, en nous faisant un chantage à l’emploi, aux loisirs, à la vie sociale. Néanmoins, chaque médicament ou vaccin doit avoir sa propre analyse du bénéfice et du risque, ce serait malhonnête de généraliser… C’est pourquoi je vous propose une réflexion qui m’est propre sur le sujet de l’injection expérimentale Covid19Chaque vaccin doit être analysé au cas par cas.

L’argent étant le nerf de la guerre, voici quelques solutions pour regagner la confiance du peuple dans le milieu de la santé :

  • Transformer toutes les sociétés du milieu médical en Société Coopérative d’intérêt Collectif (SCIC) ou en Société Coopérative de Production (SCOP) par exemple, afin de mettre fin à la spéculation et à l’enrichissement personnel sur le dos des gens malades.
  • Plafonner les rémunérations, interdire les conflits d’intérêts.
  • Prendre en charge les patients de manière globale, non seulement sur la base des symptômes, mais aussi sur l’aspect émotionnel, l’alimentation, le mode de vie, etc. (santé intégrative)

«La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité».